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Hop, on y retourne :)

J’utilise pour la première fois le partenaire virtuelle de ma montre. Quelle idée !
Me suis pris au jeu tout de suite avec jusqu’à 5min30 d’avance à mi-parcours. Seulement la dernière fois, j’étais parti tranquilou pour finir à fond. Et en plus, il y a un peu de neige sur la dernière partie, beaucoup de boue et des ruisseaux ! Que c’est dur de voir que l’avance diminue constamment jusqu’au sommet… Heureusement, je termine avec un peu d’avance et descend non sans mal le chrono de 2min20.
La descente a était un enfer. La partie sommitale est ultra-technique avec de gros rochers couverts de boue. D’ordinaire, je vais à fond sans soucis, mais pour la première fois, j’ai mis le frein à main.
Et ensuite, c’est ultra long ! Voila qui test le mental… pas beaucoup de kil au final, ça va être dur ces ultra… oui, c’est pour ça qu’on y va !! :)

Il fait beau au sommet !

Parfois, on passe à tout juste quelques mètres d’eux…

-Acnors-

Un post !
On monte doucement la cadence, le trail du Verbier approche très vite…
Aujourd’hui, tentative pour faire le sommet des cornettes en partant de la maison. Au menu 1500m+ quasi direct (70m-) en 9kil…
Fin mai, il reste souvent bcp de neige et on ne peut monter jusqu’en haut. Mais si il y a bien une année pour le faire, c’est maintenant ! peu de neige, et une méga chaleur depuis quelques temps. D’ailleurs, on peut y monter sans mettre le pied sur un névé.
Pas de chrono en tête, je pars tranquillement pour monter directement au lac via la route derrière le fer rouge. ça grimpe fort !
Un peu avant le lac, je décide de trottiner. Les jambes vont bien, pas de soucis sauf un soleil de plomb. Et je vais courir jusqu’au pied des Cornettes, même dans la monté au col de Serpentin !
Dur psychologiquement car le sommet est ultra haut, et très souvent visible. 30m positif avant le sommet, j’avais doublé 2 gars d’un groupe de 4, les 2 suivant étant assez loin devant… Ils ont charrié leurs amis en disant que eux au moins, ils ne se feront pas reprendre avant le sommet. Et c’est au même moment que j’ai réalisé quand speedant, je pouvais finir en moins de 2h…
On a un sale carafon dans la famille, j’ai doublé au sprint le premier 2m avant la croix :) pour la toucher en 1h57.
Garmin connect se trompe de 100m sur l’altitude du sommet, curieux car la montre indique la haut le bon chiffre au mètre près… va falloir y retourner pour être sûr :) Et maintenant en 1h50…

-Acnors-

Première sortie de 2h… difficile hors montagne, cela parait beaucoup plus long, mais bonnes sensations.
Rythme cool, environs 10 km/h de moyenne. Par contre, beaucoup de goudron, et le genou n’est pas très heureux…
Pas de cardio avec moi, j’ai encore égaré cette fichue montre !!
La semaine prochaine, je vais faire des semelles, et essayer de complétement éviter le sol dur. A voir si le les douleurs au genou persistent, ce qui serait vraiment pas bon signe pour les trails !

Kil : 20.09km
Tps : 2h03
Déniv : 80
-Acnors-

Il serait temps de revenir poster sur le blog !
:)
Pas de glaisin pour moi, je ne suis pas du tout assez entraîné. Février aura été dur avec 3 semaines de pause. En cause notamment un enchaînement de maladie…
Je rattaque a bloc, il ne faut pas oublier l’objectif !
Seule les sorties longues pour l’instant sont au programme. Mes périostites ne me permettent pas encore de faire du fractionné sans devoir faire une pause d’une semaine derrière. Et cela tombe bien car mon test d’effort (merci Tyliana!) démontre que je suis un bouffeur de sucre et non de graisse. Il faut habituer le corp à choisir le bon carburant pour l’ultra, donc faire du long assez lent (merci Tercan!).
Une sortie d’une heure avant hier, et 1h40 aujourd’hui. On va monter progressivement !

Kil : 15.62
Tps : 1h40
-Acnors-

Après une sortie d’une heure ce week-end avec 400m positif, j’avais envie de faire un test VMA de début de saison. Méthode Cyril (merci!), comme l’an dernier, courir 6min a bloc, mais a vitesse constante et la tenir jusqu’au bout. Très facile avec un stade , pour moi ce sera celui d’Evian. Par contre on doit choisir la vitesse avant le test et soit on arrive a tenir 6 minute, soit pas…
Je prend 16km/h comme l’an dernier. Très facile pour les temps de passage car il suffit de faire 200m en 45sc soit un demi-tour de stade. En 6 minute, cela fait 4 tours complets. L’an dernier, c’était passé sans problème, avec encore du jus pour accélérer sur le dernier tour. Là, ce sera un peu limite. J’ai du stopper au bout d’un tour car je n’étais pas dans le rythme du tout et j’avais déjà pris 20m de retard sur le chrono, soit environs un vitesse de 15km/h. Après quelques minutes au calme pour faire redescendre le cardio, c’est repartis pour 4 tours. Je termine le test avec 2 petits mètres d’avance et plus de jus du tout.
Donc bien moins en forme que l’an dernier. Par contre, j’avais fais ce test fin mars, donc plus tard dans la saison. Et mon premier tour pour rien a du aussi bouffer de mes réserves, sans parler du froid de canard qu’il fait !
L’objectif est lancé : 16.5km/h fin mars. :)

-Acnors-

Hello !
Ben voila, le verdict vient de tomber,  j’ai mon inscription UTMB en poche. :) Paolo sera aussi de la partie, ainsi que Cédric et Moux. Malheureusement, pas de Tercan qui va rebondir sur la TDS et attendre son tour en 2012 pour tout casser…

Objectifs 2011 :
– trail Verbier-StBernard : 110kil – 6900m D+
– UTMB: 166kil – 9500m D+
Pour le Verbier, l’objectif sera de largement battre le temps 2010 de 26h30.  En tout cas, j’adore ce trail qui est vraiment splendide :

Et va se rajouter un petit trail, un trailito pourrait-on dire, en réponse à une provocation de Tercan : Link, Le Trail des Glaisins. Je n’ai jamais courru sur une distance aussi courte (30kil), il va donc falloir apprendre a gérer son effort de façon différente. Quoique si j’ai bien compris le deal de Tercan, il faudra partir à coin, rester à coin, et accélérer après… :)

Voila, il n’y a plus qu’à se faire un beau programme d’entrainement, et ne pas se blesser. Je vais aussi faire attention au test du matériel, j’ai eu trop de pépins en 2010.

-Acnors

Mais malheureusement pas d’arrivée !
La course sera stoppée à Saint-Gervais au kilomètre 21 pour cause de météo. La pluie, le froid, le vent, des cols à plus de 2’500m et quelques 2’300 coureurs rendent l’équation impossible à gérer. Des bénévoles au col de seigne (2’516m, kil 60) témoignent d’un vent de plus de 80km/h qui rendent impossible la préparation du ravitaillement. Un coureur en hypothermie sera secouru de justesse sur la CCC dans des conditions très difficiles.
Immense déception mais pas de regret, l’organisation a eu clairement raison de stopper la course. J’aurai aimé continuer et en découdre avec les éléments, ceux qui me connaissent savent que j’adore les conditions météo extrêmes. Plus c’est pourris, plus j’ai le sourire et la pêche! D’ailleurs, ça c’est encore vérifié au trail de Verbier, pendant la tempête, avec Paolo. Mais là, nous étions trop nombreux, la moindre simple entorse deviendrait vite compliquée à secourir suivant l’endroit. Peu de participant ont une réelle expérience de la montagne, et le froid aurait pu faire des victimes. A défault, il y aura beaucoup de raleurs et une grosse polémique. On y gagne au change…
Petite pensée pour ces coureurs qui viennent des 4 coins de la planette pour cette course, comme certains Japonais, pour qui la déception doit être insondable.
 
Au final, une petite balade de 3h30 en compagnie de Cyril, Flo, et Cédric. On a pris un super départ, sur une base de 36h. Je vais prendre un coup de chaud dans la première montée, mais cela sera vite oublié dans la descente sur Saint-Gervais. J’adore les descentes techniques, alors si en plus il y a de la boue… :-). On va doubler 200 coureurs en sifflotant!
 
J’ai des points à retravailler.
– Les chaussures en premier lieu. Bien que neuve en début de saison, mes salomon 3dx pro, avaient quelques crampons en moins. Avant les trails, une paire de basket me faisait plusieurs années! Maintenant, je pense qu’il va me falloir au moins 2 paires pour une saison. Les acheter en même temps, et les prendre à tour de rôle. Cela permet de ne pas les avoir trop neuves pour les courses… En fait cela n’est pas surprenant, j’ai 500 kil au compteur pour cette saison, et je suis pourtant très loin d’avoir le volume d’entraînement requis!
– Le sac. L’attache au torse entre les bretelles a cédée dans les premiers kil… Il m’aura fallut une heure pour la réparer (en courant, avec les batons et un poncho qui recouvre tout…). Cela fait plusieurs fois que j’ai le soucis, je vais me mettre en chasse d’un autre sac.
– Le poncho. Géniale idée de Cyril, raidlight fait des ponchos jetables, de gros sacs plastiques avec 3 trous. Léger, il recouvre aussi le sac. L’idée est a creuser…. J’ai toujours une veste de montagne, mais si cela monte raide, elle tiend bien trop chaud, et on fini par être trempé dessous aussi. De plus, c’est plus compliqué pour la mettre, vu que je déteste m’arrêter pour ça. Sinon, il y a la méthode Cédric: T-shirt et short court. La pluie, ça mouille… oui, et alors ??!
– Le genou. (!) Toujours cette fichu douleur au droit, et aucune piste d’explication de mon kiné. Heureusement, l’ibuprophène semble faire un effet radical, et selon mon kiné, je ne risque pas grand chose. Comme la saison des trails est finie, je vais en profiter pour faire toute la bataille de test qu’il faut.
– Musculations et étirements spécifiques. Il n’est jamais trop tard pour commencer !
 
Voila, fin des trails pour 2010. J ‘ai tout de même la satisfaction d’avoir fini un ultra cette saison avec le trail de Verbier. L’année continue avec l’escalade, peut être une sortie d’alpi et bientôt le ski :-)
Je vais essayer de continuer la course à pied pendant l’hiver et de garder un volume de fond pour préparer l’année prochaine. Surtout que l’année prochaine verra sûrement Tyliana revenir la faim au ventre.
 
Merci à Tyliana pour son soutien, et à Tercan pour l’organisation des détails de course !
 
– Acnors
 
21kil, 900m+, 3h30

Enfin !

Depuis le temps que je lorgne sur cette arête… De cotation variable suivant la trajectoire choisie, cela va du PD+ au AD-, c’est une course idéale pour s’essayer au solo. J’opte pour la version AD-, que je vais peut être même  compliquer par endroit. Départ du parking du Sauvage sur les hauteurs d’Abondance, vers 10h. Je serais assez rapidement au départ de l’arête, après 35 min.

L’arête est assez longue, avec une première partie herbeuse. On distingue dans le fond le sommet du Mont Chauffé. Le rocher demande attention, mais la voie est plutôt facile.

Le passage du “saut du chien” est le plus délicat, mais pas tant difficile. J’ai pris l’option rappel, histoire de ne pas avoir porté la corde pour rien ! La remontée en face semble bien abrupte. J’ai pris le couloir qui me semblait le plus sympas. On peut facilement mettre des protections à deux, seul, c’est une autre histoire il faut faire gaffe à chaque prises. Pourtant, ce passage ne doit pas être si dur, car en zoomant sur la photo, on y aperçoit un chamois !

Vue splendide pour cette première vrais course en solo. Elle sera bouclée en 4h45, revenant en courant à la descente, trail oblige !

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Durée : 4h45
Dénivelé : 1’000m
CampToCamp : Link

-Acnors-

“Je suis allé au bout de moi. Il va maintenant falloir aller beaucoup plus loin”.

Et voila, c’est partit ! Les chiffres donnent le ton : 110 Kil, 7’000 m positif, 5 cols à plus de 2’000m… ça commence à être du lourd.

Départ à 5h samedi, il fait plutôt bon, nous sommes environs 300 sur la ligne. Sur les conseils de Tyliana (tu t’économises encore et encore et encore !!) je pars pour la première montée de 1’000 m à un rythme de papy. Tellement papy que je ne vais pas du tout la voir passer. Je passe le premier ravito sans m’y arrêter du tout, et suis surpris d’apprendre par mon PC  course (Tyliana) que je suis 156ième, soit au milieu du peloton.

La terrible descente. 1’700m négatif, roulante, longue… Je me souviens à voir dit la veille à Tyliana, si je passe le kilomètre 25, si je passe cette descente, alors l’ultra est gagné. Elle avait trouvé mon raisonnement rigolo, surtout pour un 110 kil ! Depuis les Allobroges, j’ai une douleurs persistante aux genoux en descente. Je sais que si je passe cette descente, je pourrais prendre dans la longue montée suivante suffisamment d’avance pour faire la fin en marchant si nécessaire .
Kilomètre 14, grosse douleur au genou gauche. Quand on sait qu’il reste encore plus de 6’000 m à descendre, ça fait plutôt froid dans le dos. Je suis obligé de marcher, et me fait doubler par pas mal de monde, je rage! Un coup de fil à Tyliana, un sms de Tercan, et je continue. anti-douleurs ? Pas encore, je résiste. A mi-descente, Tyliana m’annonce que j’ai perdu 13 places. il me semble pourtant m’être fait doubler des centaines de fois !
Ok, cette fois, je prend un anti-douleur. Il fera effet en quelques minutes, et je terminerai cette interminable descente en 2h15.

Ravito de Sambrancher. Je prend de l’eau, et repars, pas de pause. Seulement 26 kil de fait en 4h, mais dans ma tête, c’est terminé, je sais que plus rien de m’empêchera de finir. Maintenant, j’attaque.
800m positifs plus tard, je reçois un sms de Tyliana de bon augure, 18 places de reprises. Je vais peiner dans la monté de La Fouly. Une sorte de faux plat montant, interminable, en plein soleil, avec une jolie crise d’hypo. Seuil psychologique… nous avions pris l’année dernière le départ de la traversée à la Fouly, pour 60 kil, et j’avais trouvé ce parcours très dur. A refaire, mais cette fois avec un Marathon dans les pattes avant le départ !


J’ai l’impression d’avoir perdu pas mal de places au classement dans cette montée. Je vais donc quasi pas faire de pause à la Fouly. La plupart des coureurs y ont un sac avec des habits secs, crème massante pour les muscles, vivres. J’ai fait le choix de ne pas en avoir, pas perdre de temps, et repartir le plus vite possible. Ce sera payant, je pars du ravito avec 13 places de gagnées !

C’est partit pour le col de la Fenêtre, soit 1’200m positif. Une petite averse pour rafraichir, cette monté ne me posera pas trop de soucis. Mais quelle est longue ! Avec pas mal de neige au sommet.

100m avant le somment, je vois une silhouette familière… Paolo !! Il fait de la tachycardie. Je l’attend au col où il prendra une aspirine. histoire de fluidifier le sang. Et nous partons ensemble pour le col du grand saint-bernard.


Le ciel se fait menaçant lorsque nous attaquons le col. C’était peu de le dire ! Cela va commencer par une pluie légère. Elle va vite ce transformer au sommet de plus de 2’400m en une grêle violante. Ambiance ! Nous voila dans la tempête. Le chemin se transforme en rivière, nous sommes littéralement trempé en 5 min. Le terrain devient sur-gras, glissant, ultra technique. Pourtant, avec Paolo, on attaque. Sans doute amusé par le côté ludique de la chose, on descend à toute vitesse, doublant nombre de coureurs. On passera sur un immense névé de plusieurs centaines de mètre de long. Des coureurs peines à le franchir et rester debout. Il seront d’autant plus surpris de nous voir passer à fond, sur les fesses, façon bobsleigh !! Au moins 8 places en tout, et 300m négatifs en moins d’une minute !
La course doit normalement prendre un passage à guet dans une rivière. Mais la rivière est maintenant un violent torrent infranchissable. Nous devrons couper droit dans la pente pour trouver un passage de secours. Après de longues recherches, nous finiront finalement par retrouver les balises. La pluie s’arrête, et plus rien ne semble maintenant nous empêcher de rejoindre le prochain ravito. Plus rien ? C’était sans compter les vach

es. On va tomber sur un gros troupeau coincé sur le chemin. C’est pas bien méchant une vache ? Et personne n’en a peur ? Seulement la moitié du troupeau sont des Reines. La Reine est une race de combat, elle a tout du taureau, sauf qu’elle fait du lait en plus :-). Massive, noire, puissante et avec d’énormes cornes. On arrivera quand même à se faire un passage, avec un petit coup de stress lorsque trois Reines hésiterons clairement à charger à moins de 2 m de nous !

Bour St-Pierre. Et 23 places de gagnées !! On fera une plus longue pause. 2 assiettes de pâtes pour moi, que Paolo ne trouvera pas très “Al dente”… ces Italiens :-) ! Je suis trempé. Plus rien de sec, ni dans le sac. On repartira du ravito gelé. Je vais littéralement claquer des dents. Heureusement qu’il y a 1’000m de montée pour se réchauffer. Nous allons même ratraper le soleil… quel bonheur. Du coup, on carbure à 650m+/h, plutôt pas mal après 80 kil et 15h ! On prendra même encore 15 places dans cette monté.

Une autre terrible descente : 1’400m. Je prends un anti-douleur en prévention, mais je ne pense pas en avoir besoin. Paolo fera un super travail, et nous arriverons à Lourtier dans le top 100! Lourtier marque le départ de la plus terrible des montées de ce trail. 1’200m ultra raide. Il fait nuit, et attaquons ce monstre à la frontale. Je ne vais pas me sentir bien les 20 premières minutes. Un truc n’est pas passé au ravito, un bouillon de pâte fait la loi dans mon estomac. Je vais gentiment lui indiquer la sortie et tout ira bien après. Enfin presque. Une inconnue jusque là fait son apparition : la fatigue. Nous aurions dû prendre quelque chose au ravito contre ça, mais n’y avons pas pensé. Le phénomène d’endormissement au volant et bien connu de tous. La même chose peut se produire en courant. Les yeux se ferment en sursaut, c’est dingue comme sensation! Nous allons vraiment peiner dans cette montée, mais finalement en seulement 3h, nous signions un temps canon. Au sommet, il ne reste plus qu’à descendre sur Verbier, et c’est dans la poche. Le top 100 semble à porté de pied, l’arrivée et le repos aussi. Normalement, en 1h, nous aurons finit. Normalement… C’était sans compter les dégâts que peuvent subir les pieds après 3h d’averse et plus de 10h dans des chaussures trempées. L’eau affaiblie la plante du pied, et les frottements sont bien plus important avec des chaussettes mouillées. Paolo ne peut presque plus marcher, un très long calvaire de 2h30 commence. Cela semble interminable, on descend, remonte, redescend… pour finalement voir Verbier avec le levé du soleil !!

Bilan ? Plutôt positif. Pas une crampe, pas une seule fois un muscle qui tire. Le dimanche sera pas très évident pour les pieds un peu douloureux. Mais plus rien le lundi, même pas de courbatures ! D’ailleurs, le lundi, je suis allé faire 1.3 kil de natation avec Tyliana. Encore merci Tyliana, finalement, on a fait cette course à deux !

Nous aurons fait les 110 kil en 26h30.
Classés 112 & 113
300 coureurs au départ pour 159 arrivants.

– Acnors –

Première sortie de l’année, enfin !

Peu raisonnable car très proche de l’ultra trail de ce weekend, mais quel bonheur que d’allez là-haut. Le but sera de faire une belle initiation à Anne-Lise et Tian. Belle et courte, cette arrête est magnifique pour commencer !

Départ Mardi aprem de Cham. Fait très rare, nous sommes les seuls dans le téléphérique ! Ils évacuent l’aiguille car l’orage approche. Ambiance, ambiance ! En fait, le refuge des cosmiques est à seulement 30 min de marche. Après avoir équipé tout le monde à toute vitesse, nous partons sur la superbe arrête Est de l’aiguille en direction du glacier. Nous rejoindrons le refuge avant les précipitations.

On quitte le refuge à 7h30 le lendemain. L’arrête est courte, il ne faudra pas longtemps. Erreur stratégique… dès l’arrivée de la première benne, des alpinistes courent littéralement à l’assaut de l’arrête. Encordé à trois, avec deux débutants, nous serons vite rattrapé par le monde. Mais cela va aussi bouchonner devant, donc pas de soucis. Belle course en mixte, sans grandes difficultés. Tian et Anne-Lise descendront le rappel en moule, on évite ainsi le baptême du rappel en alpi, cela n’est pas le lieu idéal !

Au final, seulement 3h pour faire l’arrête, et aucun soucis chez nos 2 alpinistes en herbe, même pour le pas d’escalade en 5 !

Pour l’instant seulement 3 photos de Tian reçus par mail… Anne-Lise a oublié son appareil à la voiture. Moi ? encore plus fort, j’avais l’appareil, mais pas la batterie ! Merci Tian :-)
Et oui, Tian, pour répondre à ta question posée sur la photo, on est passé par là !

– Acnors –

Durée : 3h
Dénivelé : 250m+
Topo : CampToCamp

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